Je mets aujourd'hui un point final à ce blog.
J'espère que ceux qui l'ont lu, et ceux qui, arrivant ici au hasard du net, le liront, auront autant de plaisir que j'ai eu à l'écrire et à partager ces instants de vie.
Constance
samedi, février 25, 2012
mercredi, octobre 26, 2011
Quadra ... ture du cercle
40 ans...
Je ne dirai pas déjà... parce que j'ai pris le temps de voir ces années passer, et que je suis heureuse d'en être là, tellement j'ai parfois eu peur de ne pas y arriver.
Me voilà donc au milieu de ma vie, avec des choix qui restent à faire.
Beaucoup de femmes songent à avoir un dernier bébé. Ce n'est pas mon cas. Je ne suis pas une maman sereine, et je ne me sens plus l'âge de m'affoler chaque jour devant la fragilité d'un nouveau né.
Je retrouve à quarante ans l'ambition de mes vingt ans, celle que les gens ont généralement à trente. Mais j'ai toujours tout fait dans le désordre...
Encore qu'ambition ne soit peut-être pas le mot juste. L'ambition sous-entend un certain goût pour la compétition, goût que je n'ai pas. Je suis plutot du genre opiniâtre et perfectionniste quoi qu'en dise ma mère qui m'a toujours trouvée brouillonne et velléitaire.
Seulement, c'est compliqué de faire des choix sans avoir un interlocuteur avisé pour en parler. A vingt ou trente ans, on en parle à ses parents... à quarante à qui? En générale ce sont les autres qui me demandent conseil, habituellement.
Et je n'arrive pas à parler à quoi que ce soit. Parce que les gens prennent l'habitude de poser sur vous des attentes... et quand on essayer de changer leur représentation de vous, et bien ça ne fonctionne pas.... Il y a une sorte de "décrochage" qui se fait au moment où vous abordé un sujet inattendu. Comme un malaise qui s'installe.
Alors je me tais. Je ne peux forcer personne à m'écouter, et je n'en ai pas envie non plus. Plus le temps passe et plus je réalise à quel point je suis seule. Seule à me battre pour mes enfants. Seule face à mes doutes et mes choix. Heureusement, il y a mon travail et cet apaisement qu'il me procure, il y a les chevaux aussi.
Et puis il y a mes sentiments pour toi, mon écureuil, comme horizon de ma vie. Comme un coucher de soleil flamboyant au loin, qui donne envie de le revoir demain.
Je ne dirai pas déjà... parce que j'ai pris le temps de voir ces années passer, et que je suis heureuse d'en être là, tellement j'ai parfois eu peur de ne pas y arriver.
Me voilà donc au milieu de ma vie, avec des choix qui restent à faire.
Beaucoup de femmes songent à avoir un dernier bébé. Ce n'est pas mon cas. Je ne suis pas une maman sereine, et je ne me sens plus l'âge de m'affoler chaque jour devant la fragilité d'un nouveau né.
Je retrouve à quarante ans l'ambition de mes vingt ans, celle que les gens ont généralement à trente. Mais j'ai toujours tout fait dans le désordre...
Encore qu'ambition ne soit peut-être pas le mot juste. L'ambition sous-entend un certain goût pour la compétition, goût que je n'ai pas. Je suis plutot du genre opiniâtre et perfectionniste quoi qu'en dise ma mère qui m'a toujours trouvée brouillonne et velléitaire.
Seulement, c'est compliqué de faire des choix sans avoir un interlocuteur avisé pour en parler. A vingt ou trente ans, on en parle à ses parents... à quarante à qui? En générale ce sont les autres qui me demandent conseil, habituellement.
Et je n'arrive pas à parler à quoi que ce soit. Parce que les gens prennent l'habitude de poser sur vous des attentes... et quand on essayer de changer leur représentation de vous, et bien ça ne fonctionne pas.... Il y a une sorte de "décrochage" qui se fait au moment où vous abordé un sujet inattendu. Comme un malaise qui s'installe.
Alors je me tais. Je ne peux forcer personne à m'écouter, et je n'en ai pas envie non plus. Plus le temps passe et plus je réalise à quel point je suis seule. Seule à me battre pour mes enfants. Seule face à mes doutes et mes choix. Heureusement, il y a mon travail et cet apaisement qu'il me procure, il y a les chevaux aussi.
Et puis il y a mes sentiments pour toi, mon écureuil, comme horizon de ma vie. Comme un coucher de soleil flamboyant au loin, qui donne envie de le revoir demain.
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Humeur
dimanche, septembre 25, 2011
Désir
Le matin, quand il était partie pour sa journée de travail, elle lui avait demandé de se hater de rentrer, car elle avait envie de lui, et ne souffrirait aucun retard.
C'était un demande impossible à tenir, elle le savait, il avait d'importantes réunion à honorer.
El l'attendant, elle souriait en pensant à la correction qu'elle allait lui administrer.Ce n'était pas une punition. Elle n'étais pas injuste. Mais cette semaine était la sienne, et elle voulait que le lendemain, assis sagement, travaillant, il se souvienne qu'il était à elle.
Assise sur le lit, nue mais ointe du parfum qu'il lui avait offert et parée de ses bijoux elle se sentait à la fois déesse et offrande.Elle voulait le séduire, le subjuger, le dévorer de désir et de plaisir.
Enfin, la poignée de la porte oscilla, et il entra.
Lentement, comme si elle avait arrêté le temps par la magie de son parfum, elle se leva, saisit la cravache abnadonnée sur le couvre-pieds. Lui sourit.
"Je t'ai désiré tout le jour. Tu seras corrigé pour ce désir qui m'a torturée. Prends-moi et fais-moi jouir comme je te cravache..."
C'était un demande impossible à tenir, elle le savait, il avait d'importantes réunion à honorer.
El l'attendant, elle souriait en pensant à la correction qu'elle allait lui administrer.Ce n'était pas une punition. Elle n'étais pas injuste. Mais cette semaine était la sienne, et elle voulait que le lendemain, assis sagement, travaillant, il se souvienne qu'il était à elle.
Assise sur le lit, nue mais ointe du parfum qu'il lui avait offert et parée de ses bijoux elle se sentait à la fois déesse et offrande.Elle voulait le séduire, le subjuger, le dévorer de désir et de plaisir.
Enfin, la poignée de la porte oscilla, et il entra.
Lentement, comme si elle avait arrêté le temps par la magie de son parfum, elle se leva, saisit la cravache abnadonnée sur le couvre-pieds. Lui sourit.
"Je t'ai désiré tout le jour. Tu seras corrigé pour ce désir qui m'a torturée. Prends-moi et fais-moi jouir comme je te cravache..."
Inconstante Constance...
Je vous remercie pour vos messages pendant mon absence, longue j'avoue!
Vacances obligent... reprise studieuse, et puis, Constance malade et indisponible. C'est rare, mais cela arrive.
Je reprends doucement du poil de la bête.
Evidemment le travail s'est accumulé et la reprise est un peu bousculée.
Certains événements dans une vie donnent envie de prendre le temps...
Mais je promets d'écrire encore, et surtout de donner une suite au "gateau au chocolat", ainsi que la recette!!
Vacances obligent... reprise studieuse, et puis, Constance malade et indisponible. C'est rare, mais cela arrive.
Je reprends doucement du poil de la bête.
Evidemment le travail s'est accumulé et la reprise est un peu bousculée.
Certains événements dans une vie donnent envie de prendre le temps...
Mais je promets d'écrire encore, et surtout de donner une suite au "gateau au chocolat", ainsi que la recette!!
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Eclats de rire
samedi, juillet 16, 2011
Le gâteau au chocolat (Seconde partie)
Quand il rentra, elle l'attendait déjà.
Elle avait passé une robe légère à fines bretelles qui dégageait ses épaules, comme il aimait. Elle lui sauta au cou comme une gamine joyeuse, et après l'avoir embrassé lui glissa à l'oreille qu'il était en retard, puisqu'elle l'avait précedé, et que cela ne resterait pas impuni.
"Allez vous changer" exigea-t-elle en ponctuant cet ordre d'une claque sur la croupe de son amant. Elle le regarda monter l'escalier prestement, un sourire rêveur au coin des lèvres, elle avait envie de lui.
Quand il la rejoignit dans la cuisine, elle éclata rire! Il avait passé son tablier à elle par dessus ses vêtements. C'était un tablier de coton blanc, bordé de broderie anglaise. Elle le mettait pour ne pas tâcher ses vêtements quand elle recevait. Il avait ce petit côté désuet et ancien qu'elle affectionnait.
"Venez donc me voir, Monsieur l'écureuil, que je vous admire". Elle le fit tourner sur lui-même.
"Je vois que vous accumulez les impertinences aujourd'hui! Il faut croire que j'ai manqué de fermeté à votre égard ces derniers temps... Mais nous allons y mettre bon ordre!"
Elle riait intérieurement en prenant le ton sévère sur lequel elle l'avait fustigé.
" Ôtez donc vos vêtements, et contentez-vous de mon tablier puisqu'il vous plait tant, et vous sied si bien."
L'Ecureuil esquissa un pas chassé pour échapper aux mains de sa dame, puis chantonna qu'il n'en ferait rien, et que s'il devrait être dévêtu, il faudrait qu'elle s'en débrouilla.
Elle alla donc chercher l'impertinent par l'oreille et le fit agenouiller devant elle avec une tendre fermeté.
"J'aime quand tu obeis mon écureuil, commença-t-elle d'une voix très douce, et tu sais que tu seras puni pour sa désobeissance. Mais pour le moment nous devons entamer la confection de ce gâteau."
"Oui ma dame" répondit il docilement, mais l'éclat de ses yeux contredisait cette docilité apparente. Et la dame sentait bien que les choses n'allaient pas être aussi simples.
"vous allez donc être obéissant, et vous devêtir promptement?"
"Non, ma dame"
La gifle claqua sur sa joue sans sommation.
"J'ai du mal entendre, mon écureuil...."
"J'ai répondu non , ma dame" insista l'insolent.
Deux gifles claquèrent cette fois, qui décident le pénitent à deboutonner sa chemise, l'air faussement contrit.
Quand il fut mis à nu et seulement vêtu de son tablier, la renarde l'embrassa tendrement et le câlina longuement.
Elle avait passé une robe légère à fines bretelles qui dégageait ses épaules, comme il aimait. Elle lui sauta au cou comme une gamine joyeuse, et après l'avoir embrassé lui glissa à l'oreille qu'il était en retard, puisqu'elle l'avait précedé, et que cela ne resterait pas impuni.
"Allez vous changer" exigea-t-elle en ponctuant cet ordre d'une claque sur la croupe de son amant. Elle le regarda monter l'escalier prestement, un sourire rêveur au coin des lèvres, elle avait envie de lui.
Quand il la rejoignit dans la cuisine, elle éclata rire! Il avait passé son tablier à elle par dessus ses vêtements. C'était un tablier de coton blanc, bordé de broderie anglaise. Elle le mettait pour ne pas tâcher ses vêtements quand elle recevait. Il avait ce petit côté désuet et ancien qu'elle affectionnait.
"Venez donc me voir, Monsieur l'écureuil, que je vous admire". Elle le fit tourner sur lui-même.
"Je vois que vous accumulez les impertinences aujourd'hui! Il faut croire que j'ai manqué de fermeté à votre égard ces derniers temps... Mais nous allons y mettre bon ordre!"
Elle riait intérieurement en prenant le ton sévère sur lequel elle l'avait fustigé.
" Ôtez donc vos vêtements, et contentez-vous de mon tablier puisqu'il vous plait tant, et vous sied si bien."
L'Ecureuil esquissa un pas chassé pour échapper aux mains de sa dame, puis chantonna qu'il n'en ferait rien, et que s'il devrait être dévêtu, il faudrait qu'elle s'en débrouilla.
Elle alla donc chercher l'impertinent par l'oreille et le fit agenouiller devant elle avec une tendre fermeté.
"J'aime quand tu obeis mon écureuil, commença-t-elle d'une voix très douce, et tu sais que tu seras puni pour sa désobeissance. Mais pour le moment nous devons entamer la confection de ce gâteau."
"Oui ma dame" répondit il docilement, mais l'éclat de ses yeux contredisait cette docilité apparente. Et la dame sentait bien que les choses n'allaient pas être aussi simples.
"vous allez donc être obéissant, et vous devêtir promptement?"
"Non, ma dame"
La gifle claqua sur sa joue sans sommation.
"J'ai du mal entendre, mon écureuil...."
"J'ai répondu non , ma dame" insista l'insolent.
Deux gifles claquèrent cette fois, qui décident le pénitent à deboutonner sa chemise, l'air faussement contrit.
Quand il fut mis à nu et seulement vêtu de son tablier, la renarde l'embrassa tendrement et le câlina longuement.
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samedi, juillet 09, 2011
Le gâteau au chocolat (partie 1)
Elle le regardait rêveuse, bercée par l'odeur du café fumant, prendre son petit dejeuner. C'était un moment qu'elle adorait, et dont elle ne se serait passé sous aucun prétexte. Elle ne le lui avait jamais dit. Elle en oubliait même de déjeuner... l'odeur du café lui suffisait.
Il avait un rituel particulier... les deux tasses pour faire infuser son thé... une ne suffisait pas. Il le laissait infuser longtemps. Le thé avait la même couleur presque que son café. Elle qui aimait le thé léger ne l'aurait pas bu.
Mais elle adorait le regarder faire. Elle adorait jusqu'à la façon dont il déroulait le fil du sachet de thé avant de le mettre à infuser, et sa façon d'égoutter ce dernier. Ces petits détails insignifiants, qui pourtant comptent plus qu'on le ne soupçonne. Et font naître dans le coeur des élans de tendresses subites quand on les retrouve. Elle ne perdait pas un de ses gestes.
Il dévorait à belles dents le quatre-quart trempé dans le thé noir, avec cette sorte d'enthouisiasme qu'elle lui connaissait au réveil.
Il s'éveillait comme il s'endormait, d'un coup. Comme les enfants quand ils savent que la journée sera formidable. Et quand elle s'éveillait à son tour, elle ouvrait les yeux sur son sourire. Comment une journée ainsi débutée aurait-elle pu n'être pas formidable?
"J'ai envie d'un gâteau au chocolat pour le dîner de ce soir" lui dit-elle rompant le silence et le rituel du petit déjeuner.
Il la regarda quelques instants, semblant chercher quelque chose sur son visage, une réponse, qui n'était pas dans les mots qu'elle venait de prononcer. Puis il sourit, et répondit qu'il n'aurait pas le temps d'en faire un, mais qu'il passerait à la pâtisserie à son retour.
Lui souriant en retour, elle poursuivit d'une voix très douce, presque dans un murmure: "Non, je veux un gâteau fait de vos mains."
Et d'ajouter, toujours souriante, mais les yeux rivés aux siens: " je ne le veux pas d'ailleurs, je l'exige".
Il avait sa réponse, elle voulait jouer, elle le voulait lui.
Il répondit avec ce ton trop respectueux qu'il avait parfois et qui l'agaçait:
"Oui Ma Dame"
Il avait un rituel particulier... les deux tasses pour faire infuser son thé... une ne suffisait pas. Il le laissait infuser longtemps. Le thé avait la même couleur presque que son café. Elle qui aimait le thé léger ne l'aurait pas bu.
Mais elle adorait le regarder faire. Elle adorait jusqu'à la façon dont il déroulait le fil du sachet de thé avant de le mettre à infuser, et sa façon d'égoutter ce dernier. Ces petits détails insignifiants, qui pourtant comptent plus qu'on le ne soupçonne. Et font naître dans le coeur des élans de tendresses subites quand on les retrouve. Elle ne perdait pas un de ses gestes.
Il dévorait à belles dents le quatre-quart trempé dans le thé noir, avec cette sorte d'enthouisiasme qu'elle lui connaissait au réveil.
Il s'éveillait comme il s'endormait, d'un coup. Comme les enfants quand ils savent que la journée sera formidable. Et quand elle s'éveillait à son tour, elle ouvrait les yeux sur son sourire. Comment une journée ainsi débutée aurait-elle pu n'être pas formidable?
"J'ai envie d'un gâteau au chocolat pour le dîner de ce soir" lui dit-elle rompant le silence et le rituel du petit déjeuner.
Il la regarda quelques instants, semblant chercher quelque chose sur son visage, une réponse, qui n'était pas dans les mots qu'elle venait de prononcer. Puis il sourit, et répondit qu'il n'aurait pas le temps d'en faire un, mais qu'il passerait à la pâtisserie à son retour.
Lui souriant en retour, elle poursuivit d'une voix très douce, presque dans un murmure: "Non, je veux un gâteau fait de vos mains."
Et d'ajouter, toujours souriante, mais les yeux rivés aux siens: " je ne le veux pas d'ailleurs, je l'exige".
Il avait sa réponse, elle voulait jouer, elle le voulait lui.
Il répondit avec ce ton trop respectueux qu'il avait parfois et qui l'agaçait:
"Oui Ma Dame"
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vendredi, juillet 08, 2011
Idolâtre
Me perdre dans votre regard sur la photo que vous m'avez envoyée...
Perdre la notion du temps, le laisser filer, oublieuse...
Je fais aveu d'idolâtrie.
Je contemple votre image, le souffle presque suspendu, comme dans l'attente de vous voir sortir de ces deux dimmensions qui vous enferment...
Je souris à votre sourire, caresse du bout des doigts vos lèvres, rêvant à leur douceur quand elles prennent les miennes.
Lentement, le désir de vous m'enflamme à vous regarder sur l'écran me sourire si doucement.
Alors je vous confesse, Monsieur, que je suis idolâtre... j'adore une image! Je crois mériter de faire pénitence.
Perdre la notion du temps, le laisser filer, oublieuse...
Je fais aveu d'idolâtrie.
Je contemple votre image, le souffle presque suspendu, comme dans l'attente de vous voir sortir de ces deux dimmensions qui vous enferment...
Je souris à votre sourire, caresse du bout des doigts vos lèvres, rêvant à leur douceur quand elles prennent les miennes.
Lentement, le désir de vous m'enflamme à vous regarder sur l'écran me sourire si doucement.
Alors je vous confesse, Monsieur, que je suis idolâtre... j'adore une image! Je crois mériter de faire pénitence.
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mercredi, juin 22, 2011
Le chat du rabbin...
Je suis allée au cinéma voir ce film d'animation qui est une adaptation de la BD éponyme.
Une vraie petite merveille d'humour. C'est impertinent, et drôle. On y croise même Tintin et Milou. Un peu égratignés, n'en déplaise aux puristes...
Et c'est rien que pour les adultes! (non pas de sexe... juste des clins d'oeil historiques, religieux, et culturels que les petits ne possèdent pas encore!)
Et voilà la bande annonce en guise de mise en bouche...
Une vraie petite merveille d'humour. C'est impertinent, et drôle. On y croise même Tintin et Milou. Un peu égratignés, n'en déplaise aux puristes...
Et c'est rien que pour les adultes! (non pas de sexe... juste des clins d'oeil historiques, religieux, et culturels que les petits ne possèdent pas encore!)
Et voilà la bande annonce en guise de mise en bouche...
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